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À Biakato la situation sécuritaire reste tendu après une attaque des rébélles du groupe ADF qui a fait beaucoup des morts côté civils en térritoire de Mambasa, vers l'est dela Rdc de

👆🏿👆🏿👆🏿Localité Biakato en couleur Bleu-Rouge sur la carte dela République démocratique du Congo

👆🏿👆🏿👆🏿Localité Biakato en couleur Bleu-Rouge sur la carte dela République démocratique du Congo

Selon notre source à Biakato qui nous livre cette information, le 28 août 2022, au moins 19 morts sont enregistrés dans des attaques attribuées au groupe des rébélles ADF au village Biakato situé vers le sud-ouest du térritoire de Mambasa c'est dans la province del'Ituri en  République démocratique du Congo.

 

Les informations en notre possession révèlent que, l'attaque est attribuées aux membres du groupe Forces démocratiques alliées (ADF) dans l'est  de la République démocratique du Congo, ont indiqué mercredi des sources locales.

 

» Les ADF, ils sont venus 15 heures 30 minutes dans l’agglomération de Biakato. Ils sont venus vers le Nord-Est de Biakato plus précisément en provenance de Ndombilo et de Katakoli. Ce que nous avons comme bilan provisoire, la journée c’était 14 civils tués et 2 rebelles.

 

Et pour le moment, nous venons de recevoir des rescapés en provenance qui parlent de 5 autres corps vus dans la brousse  » explique Kasereka Sivamwenda Gilbert, coordonateur de la société civile de la chefferie de Babila Babombi.

 

Donc, des militants du groupe ADF ont attaqué mardi des villages près de la localité de Biakato, dans la province de l'Ituri (nord-est), ont indiqué à l'AFP des habitants de la région et la société civile.

 

"L'armée est intervenue pour rétablir l'ordre", a indiqué le colonel Charles Ehuta Omeanga, administrateur militaire du territoire de Beni dans la province voisine du Nord-Kivu (est).

 

Mais il n'a pas voulu donner le nombre de civils tués.

 

Dans une autre attaque dans la nuit de lundi à mardi également attribuée au groupe ADF, "dix personnes ont été tuées dans deux villages de l'ouest d'Oicha", chef-lieu du territoire de Beni (Nord-Kivu, est), a déclaré à l'AFP Kinos Katuo, président du réseau d'associations de la société civile de Mamove.

 

Le groupe armé ADF est présenté par l'organisation État islamique (EI) comme sa branche en Afrique centrale (ISCAP en anglais). L'EI revendique certaines attaques de ce groupe.

 

"Nous avons récupéré 16 corps de victimes tuées par les rebelles ADF aux villages Alima, Laliya et ses environs", a déclaré à l'AFP Kamba Tonge, responsable de la coordination des associations des jeunes de la localité de Biakato en Ituri, qui supervisait les recherches des corps.

 

"Deux corps des rebelles ADF" ont été également ramassés, a déclaré à l'AFP Gilbert Sivamwenda, responsable de la société civile de Biakato, confirmant le bilan de 19 corps de civils retrouvés dans la brousse.

Face à cette situation maccabre, ce sont des habitants exaspérés qui sont en colère pour dénoncer l'insécurité qui prend une enlure inquiétante.

 

Des habitants vident leurs ménages au village Biakato suite aux affrontements entre les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et les présumés rebelles de l’Allied Democratic Forces (ADF).

 

Des affrontements opposent les FARDC aux présumés ADF au périphérie de Biakato “Il s’agit des tirs en armes lourdes et légères qui se faisaient entendre  dans ce coin“, informent des sources contactées par notre rédaction.

 

Cette situation est à la base d’une peur dans le chef des habitants. Par conséquent, ces derniers vident leurs domiciles pour des grandes agglomérations supposées sécurisées.

 

De l’autre côté, la nouvelle société civile congolaise dela chefferie de Babila-Babombii alerte sur un mouvement suspect d’hommes armés non encore identifiés.

 

Cette structure citoyenne appelle à l’implication urgente des autorités militaires pour limiter les dégâts.

 

La société civile se demande « pourquoi les FARDC concentrent leurs efforts à l'Est, alors que l'ennemi massacre des populations sans défense à l'ouest de la RN44». Le porte-parole de l'armée ne pouvait être joint par notre rédaction mercredi 29 août 2022.

 

"Nous ne comprenons pas comment les rebelles ADF peuvent chaque fois nous tuer en pleine ville", a-t-il ajouté.

 

"Ce déchaînement de violence et de destruction n’est pas forcément la solution, mais il est compréhensible pour une population tant meurtrie et méprisée", a réagi le mouvement citoyen Lutte pour le Changement (Lucha) sur son compte twitter.

 

Pour la LUCHA ; Le térritoire de Mambasa et et le térritoire de Beni (province du Nord-Kivu) sont depuis octobre 2014 la cible d'une série d'attaques attribuées aux rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF) qui ont fait des centaines de morts parmi les civils.

 

Le prix du carburant a doublé selon des conducteurs de Taxi moto comme Kasero Tsongo à cause du manque d'approvisionnement : 

 

"Le prix du carburant vient de galoper et ça nous pénalise. Nous avions l'habitude d'acheter un litre à deux mille huit cents francs congolais mais aujourd'hui il a atteint cinq mille francs. Ce qui fait augmenter le prix du carburant, c'est la grève des opérateurs économiques qui voient leurs véhicules brûler sur les routes."  

 

En térritoire de Mambasa dépuis un temps, plus de 1.000 personnes ont fui de nuit vers les districts voisins pour se mettre à l'abri, a ajouté l'agence onusienne qui se dit « gravement préoccupée par la poursuite des violences dans les provinces de l'Ituri et du Nord-Kivu en RD Congo ». « Des attaques meurtrières continuent de cibler des civils », a insisté le HCR.

 

L'afflux des déplacés entraîne un accroissement des besoins humanitaires

 

Les membres du groupe ADF, présenté par l'organisation État islamique (EI) comme sa branche en Afrique centrale (Iscap en anglais), sont accusés d'avoir massacré des milliers de civils en RDC. Selon les médias, les armées congolaise et ougandaise mènent depuis fin novembre 2021 des opérations conjointes pour tenter de les neutraliser.

 

Pour le HCR, ce récent assaut s'inscrit dans une série d'attaques menées la semaine dernière par des « groupes armés non étatiques » contre les populations civiles du Nord-Kivu. « Cette violence s'inscrit dans un contexte d'affrontements entre les forces gouvernementales et la milice ADF près de Mambasa qui se répercutent dans toute la région alors que la situation sécuritaire se détériore », a fait valoir M. Cheshirkov.

 

Plus largement, l'agence onusienne continue à prôner « l'arrêt de cette violence insensée alors que les atrocités se multiplient et que les risques encourus par les survivants et les personnes déplacées se multiplient ».

 

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