👆🏿👆🏿👆🏿 Localité Kelenzi localiser sur la carte dela chefferie traditionnelle de Walendu-Bindi se trouvant dans la province del'Ituri térritoire d'Irumu, vers le Nord-Est dela République démocratique du Congo
KELENZI ; L'UNE DES LOCALITÉS DELA CHEFFERIE TRADITIONNELLE DE WALENDU-BINDI SITUÉ VERS LE NORD-EST DELA RDC
PRESENTATION DU VILLAGE KELENZI 🇨🇩🇨🇩🇨🇩
l.1. L'histoire
i.2. Les origines et l'identité de différents clans
I.3. La structure sociale
I.4. La culture
i.5. Les données linguistiques
l.6. Les croyances et Réligion
I.7. Organisation Coutumière
I.8. L'aspect économique
I.9. La situation géographique
2.10. L'habitat
I.11 . Végétation
I.12. Les reliefs et climat
I.13. Hydrographie
I.14. Conclusion partielle
🇨🇩🇨🇩🇨🇩 Aperçu historique du milieu Ìndrŭ-dit (Ngiti)
L'espace choisi pour mener cette étude se trouve, dans l'échelle spatiale de la chefferie de Walendu-Bindi, qui date dépuis long temp, et a une histoire incontestable suivant ses multiples réalisations dans le cadre physique, démographique, historique, économique, culturel et réalités politiques, aux diversités d'ordre social, en térritoire d'Irumu situé dans le nord-est dela République démocratique du Congo, où les Ìndru sont identifiés sous plusieurs dénominations.
Kelenzi est une localité totalement rurale, se trouvant dans l'axe routier Badjanga-Aveluma, et caractérisée par un habitat plus ou moins concentré, et offrant une forme de vie communautaire », avec la pauvreté perçue comme un manque de facteur de production qui empêche d'exploiter les produits existants, dans la province del'ituri térritoire d'Irumu groupement de Boloma de trouvant dans l'extrême nord-Est dela République démocratique du Congo.
Coordonnées ; 1.23264, 30.03844
Région d'Afrique centrale
🇨🇩 Relief du sol et végétation
Localité présente ; Une petite étendu des terres également encadré par la chaine des montagnes, plateaux, à 1600m d'altitude qui sont essentiellement composées de sol argilo-argileux, c'est-à-dire sablonneux et caillouteux à certains endroits, sablonneuses, est couvert par une savane arborisant qui attire l'attention et abrite aussi les matériaux de construction : le sable, et les pierres calcaires,...
Le relief est très morcelé, surplombé de collines entrecoupées par des vallées, del'est au sud, qui sont réservés àl'agriculture.
Les sols de bas-fonds sont des sols très fertiles.
Leur fertilité est conditionnée par l'apport des nutriments provenant de l'érosion pluviale des versants de collines.
Les profils de ces types de sols présentent :
-L'horizon A, de couleur noir foncé. Son épaisseur est d'environ 14cm.
Leur profil montre les horizons suivants :
-L'horizon A, superficiel de couleur brun rougeâtre ou brun sombre avec une épaisseur de 6 à 12cm. Il renferme très peu de matières organiques.
-L'horizon B, profond de couleur brun vif et d'une épaisseur de 14 à 18cm. Il est constitué de grains de sable et de petits cailloux.
🇨🇩 Limites territoriales ;
> A l'Est par la localité Avalu et rivière Angumé
> Au Sud Est par localité Mapanzu et Mususa.
> Au Nord par localité Barahi et Bilima.
> A l'Ouest par les localités Aveluma et Mukato.
L'est est également encadré par la chaine de montagne.
🇨🇩 Le village
Le Village est situé à environ 1.5 km vers l'est de Aveluma localité voisine, et couvre une superficie d'environ 2,03 Km2 à notre observation sur place, avec une densité sur terres habitables éstimé à moin de 1 ha bitants/km.
Plus grande partie du nord-est et sud-est est une zone agricole, exploitée selon les méthodes traditionnelles.
La fertilité de son sol, la douceur de son climat, l'esprit de paix et de fraternité sont des atouts que les habitants préserve jalousement.
Son centre, au sommet de la colline, est l'ancienne zone naturel d'herbages et de savanes boisées, choisie pour l'Élevages traditionnels rependus dans la plupart des pays sous-développés et qui se pratiquent par les paysans éleveurs.
Et qui peuvent aussi abriter des zones humides et peuvent être caractérisées par un micro-climat plus froid et/ou plus venteux, et une flore et une faune particulière (tourbières, marais, roselières, forêt alluviale, ripisylves, etc.).
Type de climat
La température du territoire est en général caractérisée par un climat temperé ayant certaines variations dues à l'altitude.
Le village appartient à la zone climatique des hauts plateaux de l'Ouest de Walendu-Bindi.
Cette zone est caractérisée par des précipitations abondantes (1600 mm de pluies) et des températures moyennes variant de 18 à 25°C.
Le climat de est déterminé par les éléments qui suivent : les précipitations, la température, les vents, l'humidité et l'altitude.
La température du territoire est en général caractérisée par un climat temperé ayant certaines variations dues à l'altitude.
Mais deux d'entre eux donnent les grands traits du climat de l'Ituri.
Il s'agit des précipitations et de la température.
Température
La température moyenne annuelle, selon MESSENS, oscille entre 20° et 23° dans son ensemble.
Il arrive que l'on atteigne 18° voire plus de 25°c.
Toutefois ; certains secteurs comme la plai et celui de bassin de Angumé connaissent respectivement de valeurs supérieures et inférieures aux températures susmentionnées.
Elles sont fortement influencées par l'altitude.
Dans cette entité, le climat est étroitement lié au relief.
La température varie entre 15°et 30°C ; l'altitude comprise entre 800m et 1600m.
En effet, il ne suffit pas de voir que les précipitations augmentent avec l'altitude ou considérer les quantités de pluies mais plutôt sa répartition au cours de l'année.
Une telle analyse permet de déterminer les mois pluvieux et secs, le début et la fin de la saison sèche.
La pluviosité : le territoire étant divisé en deux régions climatiques, la région basse et la région montagneuse, les précipitations y sont relatives.
La région basse est la moins arrosée tandis que celle montagneuse connaît de fortes précipitations à cause de sa situation en altitude.
L'alternance des saisons : Kelenzi connaît deux sortes de saisons :
· Une pluviosité allant de septembre à décembre et du 15 février au 15 mai ; soit plus ou moins 8mois des pluies.
· Une sèche allant du 15 mai au 30 aout et du 1er janvier au 15 février soit plus au moins 4mois.
La saison pluvieuse : elle est la plus longue.
Dans cette saison c'est une période de culture.
🇨🇩 Aspect hydrographique
Kelenzi est traversé par plusieurs rivières et affluents dont les plus importants sont ; Atolo, Tratru, et Angumé se trouvant sur la crête ouest, où les rivières se déversent dans les afluants du fleuve Congo.
🇨🇩 Les montagnes d'une grande importance dont les sommets moyennement élevés sont :
Mapkungulú, Rubhu, Mbilikangba, Munziya, Pkanawú Munzelé, Djongolopí, Alungupé, Kalangé, Mbeyimbé, Ngyegú, d' une grande importance socio-économique, et joue également un rôle culturel et spirituel important dans la vie des populations locales a pratiquent une agriculture de subsistance et l' utilisation des forêts pour compléter leurs moyens de subsistance.
À court terme : la montagne Ngyegu, où le gibier et la chasse présentent un intérêt économique majeur, et / où la faune est susceptible, sans inconvénient sensible pour les autres secteurs, d'être portée à un niveau aussi élevé que possible, en vue de son étude scientifique ou de son exploitation rationnelle à des fins touristiques et cynégétiques.
La topographie du terrain ne comporte pas de difficulté particulière pourvu que vous pensiez à vous hydrater régulièrement.
Vu sa grande diversités qui entourent le confluent des rivières Angume et Dhuwamba où tout les visiteurs confondu peuvent se livrer à l'observation de paysage naturel, des espèces végétales dominant par les l'arbres, oiseaux, principalement à moyenne altitude humides à feuillage persistant à semi - feuilles caduques forêt.
Il y a aussi des espèces d'arbres d'une des communautés forestières naturelles plus à feuilles persistantes et marais, après analyse des données collectées ou observables sur le terrain, la plupart des données écologiques disponibles portent sur un lieu à une biodiversité exceptionnelle, notamment :
en raison de ses variations d’altitude (de 150 m) de pluviométrie, et de nature de sols, et possède une très grande diversité et biodiversité abritant diverses arbres, plantes geante, à rosette, animaux herbivores sauvages, et une espèce d'oiseaux africain, des singes, serpents, et la densité de biomasse, qui le mettent au premier rang dans ce lieu.
🇨🇩 À basse altitude abritent :
La forêt abrite une grande part de la biodiversité soit pour la régénération forestière, soit pour la protection du sol, aux pied dela montagne Ngyegu, qui comprend une forêt dense humide ; c'est-à-dire la fameuse forêt vierge la meilleur pour des recherches scientifiques avec des nombreuses espèces dela savane, et des plantes géantes à rosette.
Les principales menaces à contenir sont : l’abattage illégal des arbres, chasse, et les pratiques agricoles.
🇨🇩 À haute altitude :
On observe la forêt claire est la forêt où le paysage est clair. Les arbres et herbes ne sont pas serrés. Ces forêts permettent une bonne aération des être qui y vivent.
🇨🇩 À Moyenne altitude :
Est recouvert d'une formation végétale à basse d'arbres ou d'arbustes aptes à fournir des produits forestiers, abriter la faune sauvage et exercer un effet direct ou indirect sur le sol, le climat ou le régime des eaux.
Mais à la lecture de Mangélé Ezekia mon grand père biologique et digne fils bien connus à Kelenzi que nous saluons sa mémoire, nous a laissé entendre que, les forêts marécageuses : ou riveraines se trouvant au bord des rivières Angumé qui prend sa source au pied du village Rungi compte tenu de sa position géographique, est alimenté par différentes rivières entre autre :
Dhuwamba, Mbaku, Mbiseyidha, où sur le sol continuellement inondé, et aussi d’une végétation afro-alpine de fougères arborescentes et de lobélies, et leurs pentes, sont des lieux d’une beauté naturelle exceptionnelle.
🇨🇩 Accessibilité de Kelenzi et les pistes rurales
Veut dire que, accessibilité du village s'observe seulement par la voi terrestre
Donc les communications sont diverses formes car les routes relient les villages et localités voisines et l'extérieur.
C'est une voie étroite, généralement tracée par l'homme ou marquée par le passage répété des gens ou du bétail.
À cette occasion, les grands sentiers localisés sur les tronçons ci-après sont :
- Axe Aveluma-Mukato ;
- Axe Mbaku-Matafu
- Axe Barayi-Niankunde ;
- Axe Mapanzu-Bukiringi ;
- Axe Bizo-Atelé ;
Le village est entourés par d'autres localités qui sont :
Aveluma, Bizo, Barayi, Bilima, Avalu, Mbaku, Mususa, Mapanzu, et Djoko.
Certains originaires de Kelenzi, avant de choisir sa destination de voyage, l'observation de la nature sous les cris des oiseaux permet de comprendre que, le désir de préserver les ressources naturelles s'est manifestent dans les sociétés ancestrales, beaucoup plutôt qu'on ne l'admet dans un monde vivant et réel, mais la plupart sont des anciens étendu des champs, abandonnés dépuis long temp, àla basse d'une agriculture est dite traditionnelle basée sur une technologie archaïque à très faible productivité, héritée de plusieurs générations.
Avec le rétour progressif des certains déplacés à la vie normale, les habitations d'ancienne époque présente des huttes construites de même manière en feuilles de marantacées assemblées sur un treillis ancré en terre et arqué de force en forme de tonnelle.
🇨🇩 Du point de vue histoire-socio-politique
Dépuis la période pré-coloniale localité kelenzi vit une situation d'éloignement par rapport aux principaux centres de décision dela Chefferie de Walendu-Bindi.
Par la question de savoir qui étaient les premiers habitants de ces villages : nos enquêtés ont répondu à l'unanimité que ce village ont été créés par les indru et que c'est eux qui l' habitaient depuis lors.
Avec l'absence de dinamique communautaire, le groupe humain formant actuel Kelenzi était une population venu de Badjanga et Aveba, appelés communement Awibha réputées comme « autochtones », qui regroupait souvent les hommes mûrs du village (plus de 40 ans), considérés comme les guerriers du village.
Mais il convient toutefois d'accepter que cette population serait issue des Semi-Bantous, qui tirent leurs origines à la naissance de la sédentarisation du peuple Indru, par la domestication des plantes et des animaux est cela à l'époque pré-colonial, affirment nos sources sur place à Kelenzi.
La terre étant à l'époque un bien qui ne se vendait pas, le droit foncier traditionnel fonctionnait selon un modèle qui bien qu'inéquitable permet à chacun d'exploiter un champ pour gagner le moyen de subsistance.
Toute étendue défrichée appartenait à celui qui l'a mise en valeur jusqu'à ce qu'elle atteigne une autre étendue appropriée par quelqu'un d'autre :
La région n'a jamais été confrontée aux esclavagistes arabes. La ténacité de Aveluma, Kelenzi et Bizo, à défendre leur territoire a toujours face aux expéditions et caravanes des arabes en provenance de Zanzibar.
Les habitants ne sont pas dépossédés de leurs terres par les colonisateurs contrairement aux autres populations.
Bien avant àl'issu de nos enquêtes, il s'est avéré que, par la dignité humaine : d'abord kelenzi été sous localité contrôlé par le chef Aveluma.
Àla grande surprise des plusieurs habitants, localité Kelenzi fût créé officiellement en 1915 par l'arrêt Royal Belge, lorsque le regroupement forcés devait naturellement mécontenter les gens, surtout les petits chefs, qui avaient désormais des comptes à rendre à rendre aux chefs supérieur.
Avant l'arrivée des colons belges, les Indru étaient habitués à vivre en petite communautés autonomes ; en clans, ou en linages.
Face à cette situation, AVELUMA a été l'un des mecontents les irréductibles.
Depuis le XVIIIe siècle au moins, Aveluma fut une puissance d'une civilisation est un héritage de croyances, de coutumes et de connaissances, lentement acquises au cours des siècles, difficiles parfois à justifier par la logique, mais qui se justifient d'elles-mêmes, comme des chemins, s'ils conduisent quelque part, puisqu'elles ouvrent à l'homme son étendue intérieure.
À son apogée, au 19 e siècle, son hégémonie se fait sentir dans le chef lieu du térritoire d'Irumu.
Plus grande partie du site été une zone agricole, exploitée selon les méthodes traditionnelles sans connaître la supériorité del'administration Belge.
🇨🇩 À partir de 1915, plusieurs chefs non encore lister dans votre rédaction ont eu à diriger cette localité jusqu' à nos jours).
Quelques localités et sous localités
Burumba bizo
Burumba aveluma
Burumba bosina
Burumba kelenzi
Burumba mukatu
Burumba mataratara
Burumba anyatsi
🇨🇩 Actuellement la localité Kelenzi est dirigé par le Chef Ové Ndiratsi.
Il doit être désigner selon la coutume et veillant à ce que celle-ci soit respectée et appliquée dans une société qui requit le système de la chefferie, autour de laquelle se structure toute société de sa jurudiction.
Son caractère sacré, obtenu suite à l'accomplissement correct des cérémonies rituelles du pouvoir en utilisant les symboles exigés à l'occasion.
Pour accéder au pouvoir dans la société traditionnelle, il n'y avait ni élection, ni désignation ou nomination.
La communauté elle-même se soumettait progressivement à un individu au regard de ses qualités telles qu'observées dans sa vie quotidienne.
Il s'agit des qualités ci-après :
- La capacité de bien accueillir et de nourrir les membres de la famille ;
- Un sens de partage éprouvé ;
- Un esprit d'équité et un sens social bien développé ;
- Le respect de la personne humaine, de tous les membres de la famille sans exception et l'obéissance aux personnes âgées et la classe dirigeante ;
- La connaissance de la tradition et le respect des règles de la coutume dans son ensemble,
- Les qualités morales, parfois physiques,
🇨🇩 L'investiture proprement dite
Pour parler de l'investiture d'un Chef politique il faudra évoquer deux périodes distinctes à savoir la période précoloniale et la période coloniale.
Concernant la période précoloniale, il sied de préciser qu'il n'existait pas des cérémonies d'investitures d'un chef.
Du vivant du chef, son successeur était déjà pressenti à cause de son comportement envers les membres de la famille du clan.
Son charisme faisait en sorte que tous les membres de la famille ou du clan se soumettent à lui et le considèrent comme leur représentant.
Lorsqu'il y a persistance des calamités ou des malheurs causés au clan par des personnes malveillantes identifiées ou non, la personne initiée du clan recourt à l'invocation pour arrêter les fléaux.
À cet effet, il se rend dans la partie de la forêt où ont été enterrés la plupart des ancêtres. Il commence par décliner son identité en citant tous les noms de ses aïeux en mémoire.
Il expose ensuite les problèmes qui se posent et sollicite leur intervention pour y mettre fin.
C'est ainsi qu'à la mort du chef, ce dernier lui succédait automatiquement et cela sans cérémonie.
Mais à l'époque coloniale, et avec les contacts des avec le peuple de savane qui voncerant le Kapita est que l'on vénère, les ont commencé à abandonner leur coutume en cette matière en optant pour la cérémonie d'investiture du chef.
Cette cérémonie est actuellement faite en présence de l'autorité territoriale.
🇨🇩 ➡Notions sur le chef coutumier
Selon un chef coutumier est un initié qui exerce un pouvoir mystico-religieux sur sa communauté.
Il est également le notable placé à la tête d'une communauté et investi selon la tradition.
Le pouvoir de la divinité est respecté et craint par le peuple tout entier ; hommes, femmes et enfants lui sont soumis sans conditions et cela en tout temps et en toute circonstance.
Rythme de sa vie vis-à-vis des autres membres de la tribu !
Les habitants considèrent un chef de localité comme un homme parfait par son comportement exemplaire et son respect strict des règles sociales.
C`est ainsi qu'un homme qui s'illustre par des actes indécents, sera obligé à devenir Mwami afin de subir une transformation l'amenant ainsi à devenir un modèle dans la société.
🇨🇩 La tenue
On donne au chef un sac appelé contenant des objets de toute nature. On y trouve des éléments végétaux, animaux, minéraux (feuilles, fibres, champignons, os, crânes, coquilles, griffes, cauris, quartz...), mais aussi des objets tels des petits masques (le plus souvent portés sur l'épaule comme insigne), des figurines, des cuillères, des mortiers, des sifflets... et des couvre-chefs comme nous les avons vu, généralement portées.
Tout cela transmet un message ; ces objets ont une signification particulière.
Le collier porté autour du cou est composé de dents de léopard et symbolise la puissance qu'incarne ce félin.
Bâton remis au chef du clan, pour signifier, qu'il est désormais le conducteur ou le dirigeant, d'un grand nombre de personnes. C'est grâce à ce bâton qu'il est réellement chef coutumier.
On lui donne aussi certaines figurines. Les figurines tiennent une place importante.
Les petites figurines anthropomorphes (semblables à celle représentée ci-contre) ou zoomorphes, en os ou en ivoire, les « oyuuku », ont un rôle protecteur.
Tous les notables membres du conseil coutumier sont déjà présents, on voit le griot, courir vers l'assistance, annonçant l'arrivée de l'incomparable chef coutumier.
C'est le chef coutumier qui répartit les biens, il commande non seulement les hommes mais également les forces invisibles. C'est lui qui est autrement appelé chef traditionnel.
🇨🇩 La structure foncière.
À cause d'une faible densité de sa population, le village est caractérisé par un paysage de bocage qui traduit la forte appropriation de la terre.
Tout le monde, sans tenir compte de l'âge, du sexe et même de l'origine tribale peut devenir propriétaire d'un terrain à Kelenzi, même chose à Aveluma, et aussi à Bizo.
Donc autrement ; L'achat se négocie directement avec le propriétaire du terrain. Pour des grandes superficies, l'administration aussi intervient.
D'une manière traditionnel, le village offre un habitat pour des populations appréciables et compte en moyenne 3 à 7 ménages selon les propos des habitants enquêtés sur place.
La base de l'organisation sociale pour ce village, c'est la communauté qui représente un système au sein duquel des organismes vivants partagent un environnement commun et interagissent.
🇨🇩 Du point de vue démographique, kelenzi est habité en général par les Indru réparti en quatre clans important suivants qui sont ;
Androdhu, Mbaradhu, Tsubinadu, Samungodu, qui répondent aux caracteristiques culturelles, la tradition, la civilisation du peuple.
De par ces critères, le rôle du chef du clan qui est aussi un chef coutumier était de protéger, de nourrir, d'encadrer, de contrôler, de diriger et de guider sa population.
Le chef du clan est un rassembleur, un unificateur, un pacificateur etc...
Les Ìndrŭ constituent à la fois un ( peuple ) d'une classe minoritaire d'agriculteurs tous de race noire du sous groupes éhniques dela population Lendu d'origine Sud-Soudanaise, qui se sont implantaté progressivement à l'extrême Nord-Est de la République Démocratique du Congo, province del'Ituri, térritoire d'Irumu, justement dans la Chefferie de Walendu-Bindi qui abrite des sociétés essentiellement rurales et que les paysanneries.
Avec l'évolution du temps dépuis les temps immémoriaux, ce peuple avait un mode de vie qui les distinguait des autres populations, dans un milieu naturel de la savane, qui est aussi leur source de vie. Cependant, un certain nombre de facteurs sont venus modifier ce mode traditionnel de vie.
🇨🇩 La langue utilisée localement c'est le Ndrŭna parlés presque à % par la plus part des personnes au village.
Avec la colonisation, le Swahili, et Français ont été appliqués au cours del'occupation européenne, après avoir chassé les Arabes, les autorités de l'Etat Indépendant du Congo, se sont référées à cette catégorie des chefs dits coutumiers pour organiser les toutes premières chefferies et désigner les chefs à la tête de celles-ci.
Toutefois, c'est pendant l'époque coloniale que toutes les structures ancestrales seront détruites suite à la répartition et au regroupement des populations en chefferies et ce, de façon arbitraire et de manière superficielle.
🇨🇩 Au niveau familial.
Tous les enfants d'une même famille (concession) se réunissent chaque année (congrès familial) pour discuter et résoudre les problèmes qui existent au sein de la famille.
C'est aussi une occasion de retrouvailles pour les membres de la famille qui vivent généralement dispersés dans les différentes villes du pays.
Selon un document d'une enquête de terrain que nous avons effectuée en novembre 2007, la population est homogène : constituée de % de l'ethnie Indru.
Cette homogénéité fait que les gens se connaissent, se fréquentent en fonction de leur appartenance au village, au métier, à la région,...
Les renseignements recueillis auprès des habitants témoignent que, les familles vivent séparément tout en reconnaissant l'autorité de l'ancêtre ou chef du clan.
🇨🇩 Facteurs socio-culturels del'Éducation
L'infrastructure scolaire est peu développée ; on y rencontre des élèves qui parcourent surtout 1 km pour atteindre leurs écoles.
Malheureusement, l'exode rural incessante font défaut ;
À l'égard des enseignants qualifiés car ils fuient à cause du mauvais payement, revenu familial trop faible, insécurité dans les années antérieures.
🇨🇩 Facteurs socio-culturels
-L'analphabétisme est fréquent, notamment parmi les mamans avec un taux de fécondité estimé à environ six enfants par femmes.
- Le niveau d'études a une grande influence sur la pratique de chefs de ménage dans ce village.
La majorité de chefs de ménage n'a pas étudié, soit 65,7 % ; 25,7% sont du niveau primaire et 8,6% sont du niveau secondaire. Sur les 42 Chefs de ménage qui n'ont pas été au CS, 28 soit 40,6% est sans niveau d'études.
- Le niveau d'études a une grande influence sur la pratique de chefs de ménage à Kelenzi. La majorité de chefs de ménage n'a pas étudié, soit 65,7 % ; 25,7% sont du niveau primaire et 8,6% sont du niveau secondaire.
Sur les 42 Chefs de ménage qui n'ont pas été au CS, 28 soit 40,6% est sans niveau d'études.
L’entrée dans la vie adulte
Elle est marquée surtout par des rites initiatiques. Ici l’action éducative est plus consciente. L’adolescent est éprouvé et endurci pour la vie dure qui l’attend ; il doit ainsi se plier sous « l’autorité de fer » qui s’impose à lui.
Il apprend un ou plusieurs métiers et, petit à petit, les adultes lui confient les secrets de la famille, du clan, de l’ethnie.
À travers les épreuves, les jeux et les cérémonies initiatiques se créent des liens d’amitié et de solidarité aussi bien avec les pairs, les initiés et les aînés qu’avec les autres membres du groupe.
Le résultat le plus important de l’initiation est que le jeune qui en sort est homme complet ; il a de sa vie et de sa société une idée nette et cohérente, il sait ce que les autres attendent de lui et ce qu’il peut attendre d’eux.
🇨🇩 Début de la socialisation
Entre 7 et 14-15 ans, l’action éducative devient quelque peu plus explicite : on défend, on gronde, on stimule, on encourage, on explique, on sensibilise l’enfant à un idéal de conduite accepté par le groupe.
Les agissements des adultes, leurs altitudes mentales, les pensées qu’ils expriment devant lui marquent profondément la personnalité de l’enfant et font qu’il devienne entièrement ce que son entourage veut bien qu’il soit.
L’enfant est soumis à un système de répression pour les fautes graves et d’encouragement pour lbe bien.
L’apprentissage est pragmatique et se caractérise par une participation plus active de l’enfant aux différentes activités de la famille et du groupe.
Entre 10 et 15 ans, la séparation des sexes est de plus en plus nette : les garçons commencent à être intégrés dans l’intimité des hommes et les filles dans l’intimité des femmes.
Ils participent aux diverses activités du groupe et sont ainsi préparés progressivement à l’autonomie, à la responsabilité.
🇨🇩 Les contes
Ils sont enseignés aux enfants le soir, autour du feu et cela parce que la journée est réservée aux travaux divers.
Leur contenu, très riche et très varié, touche à la fois à plusieurs disciplines : la langue, le langage, le chant, la zoologie, la psychologie, la morale, etc.
Les contes jouent ainsi un rôle à la fois formateur (donnent à l’enfant un certain nombre de connaissances sur son environnement physique et social) et moralisateur (montrent souvent à l’enfant comment le mal est puni et le bien récompensé).
🇨🇩 Les légendes
Elles ont aussi un contenu très riche et très varié.
À travers elles l’enfant acquiert les connaissances diverses telles que transmises par les contes, mais en plus il apprend l’histoire de la famille, du clan, de l’ethnie, la localisation spatiale de celle-ci, les itinéraires suivis lors des migrations, les coure ; d’eau ou fleuves traversés, l’origine du monde, etc...
(L’enfant apprend ainsi à la fois la généalogie, l’histoire, la géographie, la cosmogonie, etc.).
🇨🇩 Les devinettes
Elles sont à la fois un jeu et un exercice d’esprit. Elles supposent une connaissance très large du milieu : noms des personnages illustres, les parties du corps humain et leurs caractéristiques, les caractéristiques des animaux et des plantes, les phénomènes naturels, etc.
Elles font appel à la mémoire, à l’imagination, à l’esprit d’observation et reposent sur les principes éducatifs suivants :
le pédocentrisme : l’enfant est considéré comme agent principal de l’enseignement car c’est lui seul qui doit été éduquer de plus...
🇨🇩 Sécteur de la santé
Les structures sanitaires sont desservis par la zone de santé de GETY.
Des centres de santé et dispensaires avec les postes de santé sont représentées dans les localités et villages qui font partie de ces groupements.
🇨🇩 Les femmes femmes fréquent plus les services de santé que les hommes. La plus part des habitants qui ne s'intéressent pas à la recherche des services de santé sont d'un âge avancé.
L'âge étant un facteur qui influence l'aptitude de connaître l'importance de la santé et de s'intéresser à la fréquentation de services de santé lorsqu'on est malade.
Les célibataires fréquentent rarement les services de santé. La plupart de veuf (ve) n'ont pas accès au soins de santé parce que n'ayant pas des responsables qui paieraient pour eux.
De même que les mariés polygames car ils ont une lourde responsabilité.
🇨🇩 Facteurs socio-culturels
Ils utilisent la médecine traditionnelle (plantes médicinales) pour le soulagement de quelques pathologies et soignent les plaies grâce aux écorces d'arbres.
Compte tenu de ce qui précède, la peur et la méfiance vis-à-vis des pratiques dites modernes, complémentarité de l'homme et de la femme dans tous les domaines, premier recours aux thérapies traditionnelles en cas de maladie, forte croyance aux valeurs traditionnelles et à la sorcellerie (la maladie étant considérée dans l'imaginaire comme un mauvais sort).
Le niveau d'instruction a une énorme incidence sur l'état de santé et l'utilisation de services de santé.
On constate que la maladie est une des sources d'appauvrissement et de leur décroissance démographique non sensible (4,94 en 2001 2008 à 4,75 en) par rapport aux autres populations.
Donc les conditions sanitaires des habitants sont défavorables.
L'équité d'accès aux soins de santé n'est toujours pas résolue. Elle s'est même aggravée dans plusieurs cas contribuant à l'augmentation de la pauvreté.
Certainement ; Les sorciers.sont des gens doués de pouvoirs surnaturels. La population leur impute la responsabilité de nombreux cas de décès et de malheurs dans le village.
Donc les inégalités de santé et d'accès aux soins demeurent considérables dans la région.
L'échec d'accès à la santé est caractérisé par l'absence d'informations, l'absence de motivation et l'ignorance du besoin.
Hormis les limites des ressources disponibles en matière de soins, la distance à parcourir pour se rendre à l'hôpital pourrait être un obstacle dans la réalisation de l'accès universel aux soins de santé.
Le comportement des individus face à la maladie ou encore face à la prévention et au planning familial, ne peut être négligé parmi les facteurs qui influencent l'utilisation des services de santé.
🇨🇩 Croyances et Religion
Le christianisme est bien connu pour avoir, depuis des siècles, donné lieu à une activité missionnaire par moment intense, conduisant à la propagation de l'Evangile sur tous les continents.
Mais à Kelenzi tout les habitans sont des protestants.
Donc il ya une seul église Anglicane qui s'attache à la simplicité des chrétiens.
La religion carholique et autres sont absentent !
D'autres mouvements issus du christianisme sont connus pour leurs activités en matière de propagation de leur foi.
Parmi eux, Quatholiques, les Témoins de Jéhovah, qui se rendent de porte en porte présenter leur doctrine religieuse.
Pour tout membre de ce mouvement, la propagation de ses croyances est une obligation hebdomadaire.
Un phénomène appréhendé avec méfiance
La diffusion des croyances par des individus auprès de leurs pairs est souvent appréhendée avec une certaine méfiance, tant par les opinions que par les autorités publiques.
Plusieurs raisons expliquent cette méfiance.
Il y a d'une part, d'après nous, un lourd héritage du passé, qui fait que l'on associe aujourd'hui encore « religion » à « intolérance », et à « conversion forcée ».
Il est vrai que l'histoire est riche en épisodes de violence générés ou amplifiés par l'intolérance religieuse, et que la liberté religieuse et le pluralisme religieux au sein d'une société sont des phénomènes relativement récents.
Les conséquences de la propagation des croyances: la destruction du pluralisme religieux ?
Ce passé encore pesant est marqué bien sûr par les terribles guerres de religion, mais aussi, par le souvenir de certaines pratiques « missionnaires » menées en parallèle à la colonisation.
Ce passé pèse dans la mémoire de certains qui associent la liberté religieuse à un prosélytisme agressif et destructeur, qui vient bousculer l'autre dans sa croyance, sa culture, son être, en faisant usage de procédés manipulateurs et de chantage, en aliénant ainsi indûment sa conscience.
L’animisme ou “religion de l’âme et des esprits” n’est pas une religion universaliste, à l’opposé de la plupart des grandes religions du monde.
Chaque peuple, voire chaque village, chaque clan, possède son propre animisme, basé sur une tradition spécifique, originale, possédant des analogies avec les cultes voisins mais bien différents dans leur élaboration.
La constitution du 18 février 2006 consacre que la République Démocratique du Congo est un État laïc. Il n’existe donc pas en théorie de religion d’État.
D’une manière générale, la religion catholique et protestante, le Kimbanguisme et l’Islam sont présents partout au Congo. La population n’a toutefois pas renoncé de manière absolue aux cultes traditionnels.
Le fétiche n’est pas la représentation d’un dieu mais il est le lien entre la Nature et le Sacré, entre le clan et le monde des ancêtres et des esprits.
Ainsi, le rituel des peuples animistes ne prend de réalité que parce qu’il cimente la société et que dans leurs rapports à l’irréel, à travers la magie, les animistes vivent bien dans le réel.
À kelenzi si une personnes s'oppose au concept de liberté religieuse comprenant un droit au prosélytisme, c'est parce que ceci « impose non seulement aux religions africaines de devoir rentrer en compétition avec celles qui évangélisent les autres dans leur marche vers l'universalisme - une tâche à laquelle une croyance qui historiquement ne joue pas dans le registre du prosélytisme ni de la compétition n'est pas préparée -, mais encore protège ces dernières.
Dans le contexte de la liberté religieuse, le privilège accordé par ce régime de droit à la compétition des idées sur le droit de ne pas subir d'invasion culturelle (...)
🇨🇩 Dans ce village ; Les traditions sont tenaces.
Tout au long du voyage nous partons à pied à la rencontre des habitants fiers et riches d'une identité profondément racinée sur leurs terres protectrices.
Donc à notre obsérvation, changer les habitudes dela population n’est pas moindre chose.
Donc votre rédaction a constanté que, localité Kelenzi se caractérise par son organisation en plusieurs menages avec un habitat moin groupés et représentés par les chefs de familles, ces villages sont de taille importante, qui comptent tout au plus des abris à pailles, qui représente une volonté des valeurs traditionnelles, ou cases.
Cette dernière est d'environ 50 habitants en raison de 8-10 personnes par ménages.
Un paysage obscure apparaissent actuellement dans des petites maisons en pissées favorisant ainsi diverses maladies faute d'entretien qui est sauvant difficile.
Les cases et les huttes sont construites de pailles, de bambous, de bois et des lianes ; certaines qui possèdent un entrelacs de perches et de lianes sont enduites de terre rouge argileuse mêlée de paille pour en faire de l’adobe.
Les bois (entiers ou en morceaux) sont rangés pour former les murs sur lesquels on projette une couche de terre argileuse brute que l’on peut lisser à l’eau par la suite.
La paille sert de couverture de toiture, soutenue par un canevas de branches souples.
L'eau de pluie ne pénètre pas la toiture des cases par une technique de construction en cascade des couches de paille.
La paille a une durée de vie limitée qui oblige les villageois à la renouveler constamment. Cette matière est très exposée à la destruction par ses plus grands ennemis : la vermine, les insectes, l'humidité et le feu.
D'après mr Adirodu-Roger le fils digne de cet village, il est facile de trouver ici 5 ménages au km2.
À l'intérieur de la case règne une fraîcheur qui paraît délicieuse lorsqu'on vient du dehors embrasé.
Au-dessus de la porte, semblable à quelque énorme trou de serrure, une sorte de columbarium étagère, où sont disposés des vases et des objets de ménage.
Dans un demi-jour de tombe étrusque, la famille vit là, durant les plus chaudes heures du jour ; la nuit, le bétail vient la rejoindre : boeufs, chèvres et poules ; chaque bête a son coin réservé, et tout reste à sa place, tout est propre, exact, ordonné.
Aucune communication avec l'extérieur, aussitôt que la porte est close. On est chez soi..."
Les habitants se couchent en général après le repas du soir dans la soirée, mais ils se lèvent avec le soleil.