Dans la guerre qui se déroule dans la partie Est du pays, Félix Tshisekedi et les militaires des FARDC y ont mis leurs cœurs et les énergies nécessaires.
Seules des personnes éloignées des théâtres des opérations peuvent remettre en cause les sacrifices de nos soldats.
Au début de cette guerre, les FARDC avaient tout donné, mais c’était trop tard. Avec nos vieux fusils, nos tanks et nos troupes, sur le papier, tout semblait réuni pour vaincre facilement la rébellion.
Le plus surprenant est que la RDC ne se battait pas contre une rébellion désorganisée, mais plutôt contre des armées bien formées et équipées de moyens technologiques avancés.
La récente bataille de Luvungi vient de le prouver.
Pour la première fois depuis le début de la crise, les FARDC, appuyées par le Burundi, sont passées à l’offensive, infligeant de lourdes pertes aux troupes rwandaises.
Un revirement de dernière minute a eu lieu, poussant le Rwanda à changer sa stratégie. Sentant la menace se rapprocher de son territoire, Kigali a déployé son arsenal militaire avancé.
Son système de défense a été mis en place sur le terrain, mettant en danger l’aviation des FARDC par le brouillage des signaux GPS.
Un autre fait marquant est le recours aux drones espions. Ces appareils ont contribué à stopper les Wazalendo et leurs alliés dans leur volonté de prendre Kamanyola.
Des camions transportant des troupes et des munitions ont été ciblés par ces drones, obligeant les forces à battre en retraite.
Comme si cela ne suffisait pas, un système de surveillance des mouvements des troupes et des communications a également été déployé, permettant aux forces au sol d’éviter les pièges tendus.
Cette technologie est accessible à Kigali grâce à sa volonté de moderniser et de former son armée.
À cela s’ajoute son expérience dans la lutte contre des bandes criminelles organisées sur le continent, ainsi que le déploiement de son satellite dans l’espace, réduisant les coûts de communication et offrant un avantage clair sur ses adversaires.